Mon parcours avec le Reiki | Appel et évidence

Mon parcours avec le Reiki

Il y a des chemins qui se dessinent sans bruit, presque en filigrane, longtemps avant que l’on comprenne qu’ils nous appellent. Le Reiki a fait partie de ces chemins pour moi. Il n’est pas entré dans ma vie comme une révélation soudaine, mais plutôt comme une évidence progressive, un retour vers quelque chose que je portais déjà en moi.

Pendant longtemps, j’ai cherché des manières d’apaiser, de comprendre, de relier. J’observais les émotions, les miennes, celles des autres, celles des enfants surtout. Je voyais les tensions, les débordements, les besoins silencieux. Et je sentais intuitivement qu’il existait une façon plus douce, plus profonde, plus respectueuse d’accompagner tout cela.

C’est dans cet espace de recherche intérieure que le Reiki s’est présenté.

Une première rencontre qui change la perspective

Ma première expérience de Reiki n’a pas été spectaculaire. Elle a été simple. Calme. Presque familière. Comme si je retrouvais un langage que j’avais oublié. Ce qui m’a touchée, ce n’était pas la technique en elle-même, mais la qualité de présence qu’elle exige. Une présence qui ne force rien, qui n’interprète pas, qui n’impose pas. Une présence qui accueille.

J’ai compris que le Reiki n’était pas un outil de plus, mais une manière d’être. Une façon d’entrer en relation avec soi, avec l’autre, avec le vivant.

L’apprentissage : un retour vers l’essentiel

Lorsque j’ai commencé les initiations, j’ai découvert un univers à la fois simple et profond. Le Reiki ne demande pas de croire. Il invite à ressentir. Il ne demande pas de performer. Il propose d’écouter.

Chaque niveau m’a permis de me rapprocher un peu plus de ce que je savais déjà intuitivement : que l’énergie circule, que le corps parle, que les émotions ont besoin d’espace, que la douceur est une force, et que la présence transforme.

Le Reiki m’a appris à ralentir, à respirer, à faire confiance. Il m’a appris à laisser la place à ce qui se vit, sans chercher à contrôler.

Le Reiki dans ma vie quotidienne

Aujourd’hui, le Reiki n’est pas quelque chose que je “fais”. C’est quelque chose que j’incarne.

Il traverse ma manière d’accompagner les familles, ma façon d’écouter, de poser des limites, de créer des outils, d’être en relation. Il m’aide à rester ancrée quand tout s’agite. Il m’aide à accueillir les émotions des enfants sans me laisser emporter. Il m’aide à offrir un espace sécurisant, même dans les moments de tempête.

Le Reiki est devenu un fil conducteur, discret mais solide.

Transmettre : une évidence naturelle

À un moment, transmettre est devenu une évidence. Pas pour enseigner une technique, mais pour partager une manière d’être au monde. Pour offrir aux parents, aux enfants, aux adultes sensibles, un outil qui apaise, qui recentre, qui relie.

J’aime voir les regards qui s’ouvrent, les épaules qui se relâchent, les respirations qui s’approfondissent. J’aime accompagner les personnes dans leurs initiations, les voir se reconnecter à leur intuition, à leur énergie, à leur propre lumière.

Transmettre le Reiki, c’est transmettre une permission : celle d’être soi, pleinement, sans se juger.

Ce que le Reiki représente pour moi aujourd’hui

Le Reiki est devenu un espace de cohérence. Un lieu intérieur où je reviens quand je me perds. Un outil de soin, mais aussi un chemin de vie.

Il m’a appris que la douceur n’est pas une faiblesse. Que l’énergie suit l’intention. Que la présence est un cadeau. Et que chacun porte en lui une capacité naturelle à se rééquilibrer.

Mon parcours avec le Reiki continue de se tisser, jour après jour, au rythme de mes rencontres, de mes accompagnements, de mes propres transformations. C’est un chemin que je marche avec gratitude, humilité et curiosité.

 

Aurélie